vendredi 22 avril 2011

Pourquoi j'ai mangé mon père, de Roy Lewis

Mme Piau, professeur de français, lit Pourquoi j'ai mangé mon père

Quatrième de couverture :
Approchez Homo sapiens ! Ce livre vous fera hurler de rire ! Faites la connaissance d'une famille préhistorique : Edouard, le père, génial inventeur qui va changer la face du monde en ramenant le feu ; Vania, l'oncle réac, ennemi du progrès ; Ernest, le narrateur, un tantinet benêt ; Edwige, Griselda et d'autres ravissantes donzelles...
Ces êtres délicieux font le monde autour d'un feu en dégustant des os à moelle. Regardez-les découvrir l'amour, s'essayer à la drague, se battre avec l'évolution...
Situations rocambolesques, personnages hilarants d'un monde où l'homme est pourtant déjà homme : batailleur, jaloux, ingrat et aussi rétrograde. Un miroir à consulter souvent. Pour rire et réfléchir.

Avis :
Un roman ludique sur notre condition de pauvre mortel avec des personnages confrontés à des situations qui n'ont rien de préhistorique. Un classique traduit par Vercors et recommandé par Théodore Monod, rien de moins. 


Pour vous mettre en appétit, un court extrait :
"La grande affaire, c'était de se fournir en combustible. Une bonne arrête de silex vous taillera en travers une branche de cèdre de quatre pouces en moins de dix minutes, encore faut-il avoir la branche. Heureusement, les éléphants et les mammouths nous gardaient au chaud : c'était leur bienheureuse habitude d'éprouver la force de leurs trompes et de leurs défenses à déraciner les arbres. Plus encore le vieil Elephas antiquus que le modèle récent, parce qu'il trimait dur à évoluer, le pauvre, et rien ne soucie plus un animal en évolution que la façon dont ses dents progressent. Les mammouths, eux, en ces jours-là, se considéraient comme à peu près parfaits. S'ils arrachaient des arbres, c'était quand ils étaient furieux ou voulaient épater les femelles. A la saison des amours, il suffisait de suivre les troupeaux pour se fournir en bois de chauffage. Mais, la saison passée, une pierre bien envoyée derrière le creux de l'oreille faisait souvent l'affaire, pour un bon mois. J'ai même vu ce truc-là réussir avec les grands mastodontes, mais après c'était le diable de traîner chez soi un baobab. Oh ! ça brûle bien. Mais ça vous tient à distance de trente mètres. L'excès en tout est un défaut." p10-11

mercredi 20 avril 2011

Maison de retraite EPADHADI EPADHADA , de Alex Muller et Denis L'Huillier

Vital Boisgontier, élève de 2 GT lit : Maison de retraite

Quatrième de couverture :
Pourquoi une bande dessinée sur les vieux ? parce que l'inéluctabilité de la dégénérescence cellulaire de l'homme nous regarde tous ?  parce que nous avons une réelle conscience de l'enjeu démographique, sociologique et économique du vieillissement de la population ? parce que nous avons des non-jeunes dans notre entourage ? parce que c'est la mode ? pour l'argent ? pour nous ?

Avis : 
C'est une BD très drôle, qui reflète ce qui se passe dans une maison de retraite. Les scénarios sont bien pensés. Le dessin est très caricatural. Les retraités sont rebelles, font des blagues aux salariés de la maison de retraite et à leurs enfants.

lundi 18 avril 2011

Manga : Le Messie de Hidenori Kumai et Kozumi Shinozawa

Charline Bourgeois, élève de 2 GT lit : Manga : le Messie

Quatrième de couverture :
A partir d'extraits du livre le plus vendu au monde, voici l'histoire la plus extraordinaire jamais racontée.... au sujet de l'homme le plus controversé qui ait vécu sur la terre....sous la forme BD la plus populaire aujourd'hui.  Entièrement réalisé par une équipe japonaise, fidèle aux écrits bibliques, ce premier volume adapté des évangiles, est particulièrement destiné à un lectorat jeune et branché.

Avis : 
Ce livre est très intéressant et instructif.  Les illustrations sont belles. Nous suivons Jésus dans ses aventures.



Titeuf : Nadia se marie de Zep

Florence Derouet, élève de 2 GT, lit : Titeuf : Nadia se marie

Quatrième de couverture :
A mon mariage avec Nadia, j'inviterai pô Jean Claude parce qu'il est nul, ni puduk sauf si on peut ouvrir les fenêtres. J'inviterai pô non plus vomito parce qu'il est allergique aux gâteaux à la crème... J'aimerais bien inviter Nadia, mais c'est hyper compliqué.

Avis : 
C'est une BD de style caricatural drôle. Les scènes sont très naïves avec un langage familier. Des discussions de jeunes qui essaient de comprendre la vie...




Trolls de Troy : le feu occulte de Jean Louis Mourier et Scotch Arleston

Baptiste Bergue, élève de 2 GT, lit : Trolls de troy : le feu occulte

Quatrième de couverture : 

Troy est un monde fascinant , où la magie intervient dans le quotidien de tous. Chacun en effet possède un pouvoir, petit ou grand, plus ou moins utile. L'un a le don de figer l'eau en glace, l'autre de fondre le métal d'un regard.... On trouve sur Troy toutes sortes de créatures, mais les plus redoutables pour l'être humain sont sans nul doute les trolls. Pourtant, ces terribles prédateurs sont sympathiques. Ils chassent le dragon; cueillent le paysan et possèdent d'innombrables recettes pour les accommoder. Mais un jour, les hommes décident d'exterminer les trolls et forment un groupe de chasseurs aux terribles pouvoirs.

Avis : 
Les dessins sont très bien faits, l'histoire est captivante. Même si l'histoire est entièrement dans l'imaginaire, on se prend bien au jeu.


mercredi 13 avril 2011

Kilari de An Nakahara

Auranella Marchand, élève de 2GT lit : Kilari

Quatrième de couverture :
Kilari Tsukishima est une collégienne de 14 ans pleine de vie. Toutes ses amies aiment le groupe SHIPS, mais elle, ça ne l'intéresse pas ! Pourtant, elle rencontre un jour un garçon dont elle tombe amoureuse au premier regard, Seiji. Mais c'est un des membres des SHIPS ! Pour être plus près de lui, Kilari décide de devenir une idole !

Avis : 
Ce manga raconte l'histoire d'une lycéenne amoureuse, qui veut devenir une idole. Son parcours sera semé d'embûches et d'amour. C'est un manga drôle et sympathique, avec un beau graphisme.


Carte de fidélité de Sylvain Rossignol

Mme Corbel, documentaliste, lit : Carte de fidélité

Quatrième de couverture :
Dans un supermarché , les vies se croisent, s'effleurent, mais se rencontrent  rarement. Les caissières sont aux caisses, les vigiles à leur poste, les clients à leurs listes de courses. C'est un monde codifié pour que les clients consomment et que les caissières s'accommodent de leur travail fragmenté. Cet univers se fissure quand une caissière, Noémie, offre un article à un client, autrement dit, vole; quand ce client, Julien, tombe sous le charme de Noémie, et surtout quand le directeur du supermarché, monsieur Némane, décide d'ouvrir le magasin un dimanche veille de Noël. La grève menace. Avec elle survient le chaos et les vies s'interrompent, se télescopent, s'empoignent. L'enjeu est important : il s'agit de retrouver les rêves d'une vie meilleure, de regagner sa fierté.
Le supermarché est le décor dans lequel les personnages évoluent, mais il est plus que cela : il est leur métier, il les façonne autant qu'ils le façonnent. Ainsi, quand ils parlent, ils parlent d'eux-mêmes mais disent aussi le travail.
Une histoire de sentiments ou une histoire de travail ? les deux intimement liés. 

Avis :
Nous sommes plongé dans cet univers " impitoyable", indifférent, déshumanisé, surveillé. Mais, heureusement, il y a de la résistance, où l'humain tente de reprendre sa place.
Après avoir lu ce livre, c'est sûr, nous ne regarderons plus la caissière du supermarché comme avant. 

mercredi 6 avril 2011

L'Enfant oublié de Brigitte Peskine

Aline Tirouflet, élève de 2 GT, lit : L'Enfant oublié.

Quatrième de couverture :
Fabien, martyrisé par sa mère, a résisté toute son enfance pour ne pas devenir un animal. Enfermé dans une resserre, il s'est entraîné à écrire sur le sol et sur les murs, a dévoré les journaux dont il a pu s'emparer, a écouté avidement la radio qui fonctionnait dans une pièce voisine. Placé dans une famille d'accueil aimante et chaleureuse, il doit abandonner ses réflexes d'enfant rejeté pour devenir un garçon comme les autres. Mais il reste la peur, les émotions mutilées, la rage meurtrière de sa mère, son visage fou, ses gestes déments. Il se surnomme lui-même "Pas bien". Il ne se sent le droit ni d'aimer ni d'être aimé.

Avis :
C'est un livre dur et émouvant qui met en avant la maltraitance d'un enfant et son appel à l'aide. Une histoire où il faut se mettre dans la peau du personnage afin de comprendre au mieux sa détresse.  

Tête de gondole, www.mon-nombril.com de Plantu

Corentin Lambert, élève de 2 GT, lit : Tête de gondole

Quatrième de couverture :
Plantu a épinglé tout ce qui est arrivé en 2010 en France et dans le monde : petites crises, grandes crises, élections, sports, médias, Sarkozy, Obama, le pape et bien sûr, Liliane Bettencourt, ses enveloppes et ses comptes en Suisse... Bref, une année très riche.

Avis :
Ce livre qui relate l'actualité de 2010 par des dessins est drôle et instructif. Les dessins sont très marquants et provoquants. Plantu manie la dérision avec talent et on aime aussi chercher la petite souris dans chaque dessin.

Mon premier amour et autres désastres ! de Francine Pascal

Valériane Hervais, élève de 2 GT, lit : Mon premier amour et autres désastres !

Quatrième de couverture :
Ce n'est pas facile d'avoir quinze ans et d'être amoureuse - surtout si le garçon que vous aimez en a dix-sept, est beau comme Apollon et ne se doute même pas de votre existence ! Victoria a décidé de travailler comme fille au pair à Fire Island, où Jim passera l'été. Et tant pis s'il a une petite amie à New York. Tout peut arriver. Victoria se retrouve débordée de travail, avec deux petits enfants sur les bras et une kyrielle de corvées ménagères, mais elle est persuadée que le jeu en vaut la chandelle car d'abord Jim la remarque - et en plus elle lui plaît. Pourtant, si ses rêves se réalisent, pourquoi n'est-elle pas heureuse ? 

Avis :
Ce roman raconte le quotidien et les aventures quelque peu désastreuses d'adolescents d'aujourd'hui. L'héroïne va nous montrer qu'il faut se battre pour obtenir ce que l'on veut. Un rêve peut se réaliser, seulement, quand on rêve, la réalité ne rejoint pas toujours ce rêve. Le proverbe le dit : "Vis tes rêves et ne rêve pas ta vie". Une belle histoire émouvante.  

Louise Michel : "Non à l'exploitation" de Gérard Dhôtel

Benjamin Gorisse, élève de 2 GT, lit : Louise Michel : "Non à l'exploitation"

Quatrième de couverture :
"La révolte grondait depuis longtemps. Leurs déplorables conditions de travail, les catastrophes au fond des puits, les salaires misérables, les enfants envoyés à la mine dès leur plus jeune âge, tout cela mène aux pires excès... Alors on se sert d'explosif à Montceau, on s'attaque aux maisons des ingénieurs et on pille au Creusot, on tue à Decazeville... Ces mineurs avaient demandé justice sans pouvoir l'obtenir ; ils ont pris l'homme qui les tyrannisait et ils l'ont jeté par la fenêtre. C'est ainsi que nous devons nous débarrasser de tous nos exploiteurs..." Rien ne met plus Gérard Dhôtel en colère que l'exploitation de l'homme par l'homme et les injustices qui en découlent. Ce n'est donc pas étonnant qu'il éprouve pour Louise Michel la même fascination que son personnage de journaliste qui nous fait revivre de manière ardente le destin de la passionara de la classe ouvrière.

Avis :
Ce livre qui retrace la vie d'une des militantes les plus engagées du 19 ème siècle est très enrichissant et nous fait réfléchir sur le fait que des personnes se sont battues pour que nous obtenions nos libertés actuelles.